<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>cinquillo-films</title>
 <subtitle><![CDATA[Depuis 2006, Cinquillo Films développent deux collections de documentaires :
- l’une sur les grandes figures noires dans la République (femmes et hommes),
- l’autre sur l’histoire et la mémoire des régions de l’hexagone. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.cinquillo-films.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.cinquillo-films.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.cinquillo-films.com/</id>
 <updated>2026-04-16T21:52:10+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>4.92242</geo:lat>
  <geo:long>-52.3134531</geo:long>
  <icon>https://www.cinquillo-films.com/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.cinquillo-films.com/var/style/logo.jpg?v=1426682484</logo>
  <entry>
   <title>Tap-Tap Chéri</title>
   <updated>2018-02-07T23:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.cinquillo-films.com/Tap-Tap-Cheri_a43.html</id>
   <category term="Catalogue" />
   <photo:imgsrc>https://www.cinquillo-films.com/photo/art/imagette/8238822-12878124.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-08T18:46:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Film écrit par Judith Halfon et réalisé par Giscard Bouchotte – 52 mn     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.cinquillo-films.com/photo/art/default/8238822-12878124.jpg?v=1441712931" alt="Tap-Tap Chéri" title="Tap-Tap Chéri" />
     </div>
     <div>
      Bien plus qu’un simple moyen de transport collectif en Haïti, les Tap-Tap représentent un moyen d’expression artistique populaire comme on ne le retrouve nulle part ailleurs dans la Caraïbe. L’ampleur est telle qu’une fête nationale a été décrétée officiellement le 12 août de chaque année et un concours du plus beau Tap-Tap est organisé. Nous sommes en présence d’un phénomène de société.        <br />
              <br />
       Le film Tap-Tap Chéri prend justement cette fête officielle comme prétexte pour laisser témoigner ceux qui alimentent au quotidien ce pan du patrimoine mobile haïtien. Il nous fait découvrir autant les boulevards du Port-au-Prince de l’après-séisme que les sentiers du pays d’en dehors, dans l’intimité de ceux qui les fabriquent.       <br />
              <br />
       Des méthodes de construction, de décoration des Tap-Tap jusqu’aux coulisses de l’organisation du concours, le film brosse différentes facettes d’un univers qui échappent complètement aux spectateurs ordinaires que nous sommes. Un voyage dans l’univers des Tap-Tap haïtiens et sur les routes d’un pays dont on pensait tout connaître et qui nous prouve que l’on n'est jamais au bout de notre fascination pour Haïti et pour son peuple. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Un film écrit par : Judith Halfon        <br />
       Réalisation : Barcha Bauer et Giscard Bouchotte
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.cinquillo-films.com/Tap-Tap-Cheri_a43.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le premier drapeau, comment la grande muette communique…</title>
   <updated>2018-09-26T19:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.cinquillo-films.com/Le-premier-drapeau-comment-la-grande-muette-communique_a42.html</id>
   <category term="Catalogue" />
   <photo:imgsrc>https://www.cinquillo-films.com/photo/art/imagette/8235411-12871922.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-07T23:32:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Film écrit par Marie Goerg-Lieby et Philipe Tomasetti et réalisé par Barcha Bauer – 52 mn     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.cinquillo-films.com/photo/art/default/8235411-12871922.jpg?v=1441643908" alt="Le premier drapeau, comment la grande muette communique…" title="Le premier drapeau, comment la grande muette communique…" />
     </div>
     <div>
      Le 14 août 1914, après deux semaines de guerre, l'armée française parvient à s'emparer du premier drapeau ennemi. Après avoir été bousculée dans le nord et en Belgique, la France espère que ce trophée va enfin lui permettre, après ses premiers revers, d'inverser le rapport de force. Et de lui ouvrir les portes de l'Alsace et de la Lorraine annexées au Reich après la défaite de Napoléon III en 1870 et le traité de Francfort l'année suivante.       <br />
              <br />
       Enjeux de la lutte fratricide qui va saigner à blanc l'Europe entière et une partie du monde pendant près de cinq ans, ces prospères régions frontalières sont agricoles, viticoles, industrielles et forestières. C'est dans l'un de ces villages forestiers situé non loin de la frontière franco-allemande des Vosges, à Plaine (Blen en allemand), que les Français prennent le premier drapeau à des troupes allemandes. Ironie de l'Histoire, celles-ci sont composées en grande partie d'Alsaciens, sujets du Kaiser depuis 43 ans. Pris en otages, en France et Allemagne, ces hommes eurent un rôle significatif dans la prise de ce trophée hautement symbolique qui fit rapidement l'objet d'une habile propagande patriotique. Une action militaire qui fut aussi une des premières à être si vite médiatisée par de vibrants articles de presse, à l'image du grand titre de « L'Illustration » du 15 août 1914 «&nbsp;Les Français en Alsace&nbsp;!&nbsp;» Le drapeau pris à l'ennemi de Plaine, une icône de la Grande Guerre qui servit à galvaniser les troupes, faire respirer le doux parfum de la revanche et marquer durablement l'esprit populaire à travers d'innombrables cartes postales. Au risque de malmener quelque peu la vérité historique qui un siècle plus tard, mérite d'être reconsidérée à la lumière de certains faits que ce documentaire vise à faire connaître.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Un film écrit par Marie Goerg-Lieby et Philipe Tomasetti       <br />
       Réalisation : Barcha Bauer
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.cinquillo-films.com/Le-premier-drapeau-comment-la-grande-muette-communique_a42.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hady bah, fils de Guinée, fils de France</title>
   <updated>2020-03-12T11:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.cinquillo-films.com/Hady-bah-fils-de-Guinee-fils-de-France_a41.html</id>
   <category term="Catalogue" />
   <photo:imgsrc>https://www.cinquillo-films.com/photo/art/imagette/8235291-12871736.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-07T23:06:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Film écrit et réalisé par Barcha Bauer – 52 mn     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe src="https://player.vimeo.com/video/278547817?portrait=0" width="640" height="360" frameborder="0" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Le 15 juillet 1943, à l’aube, la Gestapo et des troupes envoyées par la Feldkommandantur d’Epinal investissent les environs de Lamarche (Vosges) pour démanteler un maquis créé six mois plus tôt par le mouvement Ceux de la Résistance. Dans le petit village de Tollaincourt, ils arrêtent celui qui est soupçonné d’en être le chef : contre tout attente, ils découvrent un jeune Africain, ancien « tirailleur sénégalais »… <br />   <br />  Mamadou Hady Bah dit « Addi Bâ » a 27 ans. Il est issu d’une famille peule du Fouta Djalon (Guinée). Arrivé en France trois ans avant la guerre avec un fonctionnaire français, il s’est engagé en 1939 et a été en première ligne durant les combats de 1940 dans les Ardennes et dans la Meuse. Fait prisonnier le 19 juin, il est parvenu à s’évader et s’est installé dans le petit village vosgien de Tollaincourt, dans les Vosges. La population de ce secteur très rural de la Lorraine est d’abord étonnée et un rien effrayée par ce petit bonhomme haut comme trois pommes – il mesure 1,55 m – audacieux, charismatique, séducteur et volontiers facétieux, qui affiche sans ambiguïté sa volonté de continuer la guerre. Mais elle finit par l’adopter. Dans la grisaille de l’Occupation, l’insouciance affichée et le patriotisme exubérant de celui qu’on appelle désormais Addi Bâ fascine et séduit. Les familles lui ouvrent leur porte, les enfants l’adorent. Si d’aucuns le considèrent comme un farfelu bien inoffensif, d’autres, comme le ferblantier Marcel Arburger, futur chef de secteur de la Résistance locale, voient en lui une recrue de choix pour la Résistance : rusé, débrouillard, courageux, libre comme l’air, Addi Bâ s’engage dans l’action clandestine dès 1941. Il est successivement passeur de prisonniers évadés, recruteur, agent de liaison, avant d’être désigné en février 1943, comme chef du premier maquis vosgien, le maquis de la Délivrance, qui accueillera près de 150 réfractaires au Service du Travail Obligatoire (STO). <br />   <br />  Après son arrestation, Addi Bâ, rejoint par son camarade Marcel Arburger, est torturé pendant six mois. Les deux hommes sont fusillés le 18 décembre 1943, à Epinal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Note de production</b></div>
     <div>
      Hady Bah a été le premier africain guinéen musulman qui est s’engagé dans la résistance. Il cofonde le maquis de la Délivrance, proche de Neuf Château et Tollaincourt. Son implication dans la Résistance fait de cet homme un héros soixante-douze ans ans après son exécution à Epinal avec Marcel Arburger, en décembre 1943. Depuis, de nombreux jeunes de toutes origines se réapproprient son histoire. <br />   <br />  Nous découvrons un homme de conviction au travers d’une iconographie inédite et incroyable pour l’époque, des correspondances mais aussi des témoins qui racontent son humanisme et son engagement. <br />  En 2012, l’ouvrage intitulé «Le Terroriste noir» de Tierno Monénembo, Prix Renaudot, évoque de manière romanesque l’histoire de cet homme. <br />  En 2013, les Archives Départementales d’Epinal et de l’ONAC ont également organisé une exposition. <br />  En 2014, l’ONAC GV et le Ministère des Anciens Combattants souhaitent mettre en avant cette histoire dans le cadre des commémorations du Débarquement et du 70éme anniversaire. <br />   <br />  Ce documentaire sera un moyen de transmettre l’histoire contemporaine aux nouvelles générations. <br />  C’est la raison de mon engagement dans cette production. <br />  <b>Barcha BAUER</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Un film écrit et réalisé par Barcha Bauer <br />   <br />  Une coproduction : Cinquillo Films, Vosges Télévision et Mirabelle Tv <br />  Avec le soutien du Secrétariat d’Etat chargé du développement et de la francophonie de la commission Image de la Diversité-CNC et CGET/Acsé de la PROCIREP-Société des producteurs de L’ANGOA <br />  Et la participation du CNC- Centre National du Cinéma et L’Image Animée du Conseil départemental des Vosges de l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.cinquillo-films.com/Hady-bah-fils-de-Guinee-fils-de-France_a41.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Amérindiens Wayanas, un peuple entre deux mondes</title>
   <updated>2016-02-22T19:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.cinquillo-films.com/Amerindiens-Wayanas-un-peuple-entre-deux-mondes_a56.html</id>
   <category term="Catalogue" />
   <photo:imgsrc>https://www.cinquillo-films.com/photo/art/imagette/8978386-14246479.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-03-13T04:29:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un film écrit et réalisé par Didier Bergounhoux – 52 mn     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.cinquillo-films.com/photo/art/default/8978386-14246479.jpg?v=1456147480" alt="Amérindiens Wayanas, un peuple entre deux mondes" title="Amérindiens Wayanas, un peuple entre deux mondes" />
     </div>
     <div>
      Les Wayanas vivent aujourd’hui sur les berges de la rivière Litani, dans la Guyane française qui touche le Suriname. Leur histoire et leurs mythes descendent des rives de cet affluent du fleuve Maroni depuis leur source, les légendaires monts Tumuc-Humac à la frontière du Brésil. C’est en remontant ce cours d’eau que les scientifiques tentent de retrouver les traces et de reconstituer le mémoire de ce peuple ancestral. Gérald l’archéologue et Tristan l’historien nous guident dans notre découverte des mythes et de la réalité des indiens Wayanas en Guyane française.       <br />
              <br />
       Victimes des colons, des missionnaires, du prosélytisme, des maladies, d’un taux de suicide croissant chez les adolescents, les amérindiens Wayanas doivent maintenant faire face aux problèmes environnementaux... Ils sont aujourd’hui à peine 2000 et leur poids est donc bien faible face aux 8 milliards d'habitants qui peuplent la planète… Leur disparition aurait de lourdes conséquences : non seulement pour cette partie du globe, mais parce qu’elle signifierait la perte d’une vision du monde et d’un rapport à la nature, qui parmi bien d’autres, fait partie d’une diversité et d’une richesse dont nous avons besoin pour comprendre notre monde et pour y vivre…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Extrait</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.cinquillo-films.com/v/deb02d34e975a6b7f38ea65352b2f5fe2fa4192f" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.cinquillo-films.com/v/deb02d34e975a6b7f38ea65352b2f5fe2fa4192f">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Un film écrit et réalisé par Didier Bergounhoux       <br />
              <br />
       <b>Coproduction :</b> France Télévision, Cinquillo-Films       <br />
              <br />
       <b>Avec le soutien</b> du Ministère des Outre-Mer, de la région Guyane en partenariat avec le CNC du Département de la Guyane, du Parc National Amazonien de Guyane, du CCEE (Conseil de la Culture, de l’Éducation et de l'Environnement) de la Région Guyane.       <br />
              <br />
       <b>Avec la participation</b> du Centre National du Cinéma et de l'Image Animée       <br />
              <br />
       <b>Avec la collaboration</b> du Bureau d’accueil des tournages de la Région Guyane, de la délégation du Maroni du Parc Amazonien de Guyane.       <br />
              <br />
       © 2016, France Télévision, Cinquillo-Films
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.cinquillo-films.com/Amerindiens-Wayanas-un-peuple-entre-deux-mondes_a56.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Barcha Bauer</title>
   <updated>2015-09-07T22:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.cinquillo-films.com/Barcha-Bauer_a25.html</id>
   <category term="Filmographie Barcha Bauer" />
   <photo:imgsrc>https://www.cinquillo-films.com/photo/art/imagette/7501948-11567615.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-24T22:36:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>Récompenses </b></div>
     <div>
      Septembre 2003 :        <br />
       Prix de la Mémoire, par la fondation de la Mémoire pour toutes ses œuvre cinématographiques.       <br />
              <br />
       Novembre 1999 :        <br />
       Festivali Traces de vie, 2ème Prix ex aequo pour <b>L'université résistante</b> (56 mn).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Biographie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.cinquillo-films.com/photo/art/default/7501948-11567615.jpg?v=1433252571" alt="Barcha Bauer" title="Barcha Bauer" />
     </div>
     <div>
      Barcha Bauer a été formé à l’Ecole Louis Lumière (formation continue de 1977 à 1979), ainsi que sur le terrain, lors d’un stage aux Laboratoires Éclair et sur le tournage du téléfilm <b>Madame le juge</b> avec Simone Signoret.       <br />
              <br />
       Il fait ses premières armes dans le cinéma comme assistant caméra (1977–1981) sur de nombreux longs-métrages tels que <b>Chère inconnue</b> de Moshe Mizrahi, <b>La femme d’à côté</b> de François Truffaut et <b>L’homme blessé</b> de Patrice Chéreau.       <br />
              <br />
       Barcha Bauer devient par la suite directeur de la photo pour des documentaires réalisés avec France 3 (Festival de Sarrebruck, série sur le jazz…).        <br />
              <br />
       Il décide en 1985 de créer une agence de communication nommée BB Communication qui a pour objet de réaliser des études de marché, de concevoir des films institutionnels et d’organiser des opérations de Relations Publiques.       <br />
              <br />
       En 1989, il est nommé responsable de la communication à la FNMG (Fédération Nationale des Métiers de l’imprimerie et du Graphisme).       <br />
              <br />
       Lors d’un séjour professionnel en Guyane pour Arianespace, il découvre l’Outre-mer, ses spécificités culturelles et la générosité de ses habitants. Il y rencontre les Mhongs, les Amérindiens et les Noirs Marron du fleuve Saint Laurent. Il travaille alors régulièrement pour RFO Martinique et RFO Guyane et participe à de nombreux documentaires restituant la mémoire de ces peuples.       <br />
              <br />
       En 1996-1998, il est l’auteur et le co-réalisateur d’un portrait de Gaston Monnerville, homme de l’Outre-mer, Président du Sénat pendant vingt deux ans, intitulé <b>Gaston Monnerville, l’avocat de la République</b> (52 mn). Il lui faut deux ans pour que ce documentaire voit enfin le jour.       <br />
              <br />
       Grâce à RFO et à Luc Laventure, directeur des productions, ce film fait l’objet d’une diffusion nationale sur France 3 dans l’émission Outre-mer en 1998.       <br />
              <br />
       En juin 1996, lors d’un voyage familial avec Maud Bégon en Auvergne chez Monsieur Edmond Leclanché son cousin, naît l’idée de réaliser des témoignages sur la résistance dans cette région. Une série documentaire intitulée <b>Le refus</b> (5 x 26 mn), produit aux Productions de la Lanterne et coproduit avec France 3 Rhône Alpes Auvergne, est diffusée en octobre 1998.       <br />
              <br />
       En 1999–2000, Barcha Bauer poursuit son œuvre de Mémoire à travers la réalisation de deux films documentaires <b>L’université résistante</b> (56 mn) qui retracent les événements liés au repli de l’université de Strasbourg à Clermont-Ferrand pendant la période 1939–1944, et <b>Félix Eboué, le visionnaire</b>, portrait de ce guyanais et compagnon de la Libération, ancien Gouverneur de l’Afrique Equatoriale Française.       <br />
              <br />
       En 2001, il réalise <b>Destin après Guerre</b> pour France 3 Rhône-Alpes-Auvergne.       <br />
              <br />
       Toujours en collaboration avec les Productions de la Lanterne, il continue sa série sur les Grandes Figures Noires dans la République en produisant un documentaire de 52 mn sur Frantz Fanon réalisé par Cheikh DjemaÏ. Il se consacre ensuite àde jeunes réalisateurs guyanais en produisant <b>Voyage vers l’identité</b> de Michel Montgénie et <b>Mayouri</b> de Véronique Chainon.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="javascript:protected_mail('bbauer@cinquillo-films.com')" >bbauer@cinquillo-films.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.cinquillo-films.com/Barcha-Bauer_a25.html" />
  </entry>
</feed>
